Les places d'examens du permis de conduire

Les places d'examens sont allouées à chaque auto-école en fonction des résultats aux examens précédents pour le code (plus on a de réussite en code, plus on a des places de code, ce qui n'est pas très logique car après le code on a besoin de passer la conduite), et en fonction du nombre de 1ère présentations pour la conduite. Ces chiffres sont ensuite multipliés par un coefficient qui bouge en fonction du nombre d'inspecteurs disponibles sur le secteur. C'est pourquoi on ne fait passer de préférence que ceux dont on pense qu'ils ont 9 chances sur 10 d'être reçus. C'est ce que nous demande l'état, d'avoir un maximum de réussite.

Notre gros souci, c'est que l'on doit demander nos places d'examens au plus tard le dernier jour du mois pour le mois d'après (31 janvier pour le mois de mars et ainsi de suite). Il s'agit donc pour nous de savoir entre 1 et 2 mois à l'avance qui sera prêt à passer l'examen. C'est tout simplement impossible. On réserve donc toutes les places auxquelles on a droit. Ensuite on hésite à les rendre 8 jours avant car on espère sur untel ou untel et il arrive que ce ne soit pas possible et on perd des places. Si on les rend dans les délais, on ne les récupèrera pas forcément au moment où l'on en aura le plus besoin. La DDE en tient compte en cas de places supplémentaires à attribuer mais c'est tout.

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# Posté le dimanche 22 juin 2008 15:05

Modifié le dimanche 29 juin 2008 12:46

A quoi sert le panneau « auto-école » ?

Pour la publicité ................................................................................... A
Pour la décoration................................................................................. B
Pour dire aux autres conducteurs :
« Ne vous inquiétez pas, vous êtes en présence d'un véhicule qui circule parfaitement bien, qui ne fera aucune erreur ».........................................................................C
« Attention, vous êtes en présence d'un véhicule qui n'est pas totalement maîtrisé, qui peut faire un écart ou freiner brusquement sans raison apparente à tout moment »..............D

Je vous laisse deviner la réponse !

Beaucoup de monde gêne sur la route : les éboueurs, les tracteurs, les camions en train de livrer leurs marchandises, les ambulanciers qui déposent les malades devant chez eux, les ouvriers qui refont les routes.....et les auto-écoles.
Que font tous ces gens qui gênent la progression des autres véhicules sur la route ? Eh bien ils travaillent. Si si, même les auto-écoles !!! Et comme l'élève paye cher sa leçon, ce n'est pas pour regarder le moniteur conduire à sa place. Imaginez que ce soit votre fils ou fille, ou votre neveu ou nièce qui se trouve dans la voiture école qui est devant vous et qui essaie péniblement de démarrer. Est-ce que vous le klaxonneriez ? Il m'est arrivé un jour d'éclater un pneu sur un trottoir car mon élève a pris peur et a donné un coup de volant irrattrapable alors qu'un véhicule nous dépassait en klaxonnant.
D'autre part, lorsque vous nous suivez de près à allure soutenue, demandez-vous ce qui se passera si l'élève déplace son pied gauche un peu trop vers la droite au moment de passer la 4ème et qu'il appuie à fond sur le frein en croyant être sur l'embrayage. Eh oui ! Cela peut arriver et dans certains cas le temps que nous arrivions à faire réagir l'élève il sera trop tard. Nos doubles commandes ne nous permettent pas d'annuler le freinage de l'élève.
Donc gardez vos distances et restez patients. C'est une question de respect des autres et de savoir vivre.

# Posté le dimanche 22 juin 2008 16:17

Modifié le mercredi 25 juin 2008 19:02

Comment bien choisir son auto-école ?

La première chose à faire est de demander conseil aux copains qui sont déjà inscrits ou qui ont déjà le permis. C'est le meilleur gage de qualité.
Ensuite demandez les horaires de cours de code et veillez à ce qu'ils correspondent à votre emploi du temps. Demandez également si un enseignant est présent durant les cours de façon à pouvoir poser toutes les questions qui vous semblent nécessaires.
Le prix des leçons a bien sûr son importance mais attention aux tarifs de bases trop alléchants. Ce sont peut-être les à-côtés, inscription, droits de présentations et heures supplémentaires nettement plus élevées, qui feront la différence.
Enfin, l'accueil est très important car il faut se sentir à l'aise avec un enseignant pour apprendre dans de bonnes conditions.
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# Posté le dimanche 22 juin 2008 16:20

Modifié le jeudi 26 juin 2008 05:46

Enseignants et inspecteurs, et si on se parlait ?

Enseignants et inspecteurs, et si on se parlait ?
Il arrive fréquemment que les enseignants ne soient pas d'accord avec la décision d'un inspecteur sur un ajournement au permis de conduire. En voici un exemple flagrant, comme il y en a des dizaines chaque jour, un fait relaté dans le magazine « La tribune des auto-écoles ».

Le problème vient essentiellement du manque de communication entre les inspecteurs eux-mêmes d'une part pour harmoniser leurs jugements, mais également entre les inspecteurs et les enseignants. Avec l'annonce différée des résultats (par courrier) nous n'avons aucune explication verbale de la part de l'inspecteur. Même si le nouveau CEPC (certificat d'examen du permis de conduire) est le plus complet possible cela ne suffit pas pour expliquer s'il y a un manque dans la formation ou s'il s'agit juste d'une erreur de la part du candidat. On soupçonne certaines auto-écoles de présenter des candidats trop justes pour encaisser des présentations supplémentaires. C'est peut-être parfois le cas effectivement, mais il se peut aussi qu'un enseignant fasse tout son possible mais n'y arrive pas, surtout s'il est récemment diplômé. L'inspecteur pourrait alors peut-être le conseiller utilement en lui faisant part de ce qu'il remarque par rapport aux candidats d'autres auto-écoles et ainsi élever le niveau de réussite de cet enseignant. Par ailleurs sur le CEPC l'inspecteur pourrait porter une appréciation sur l'ensemble de la prestation d'un candidat : Etait-il prêt à être présenté à l'examen mais a fait une erreur d'inattention peut-être due au stress, aurai-t-il encore un ou deux points à travailler un peu plus ou n'est-il vraiment pas prêt avec un niveau nettement trop faible pour passer l'examen. Cela pourrait se qualifier en quelques mots clés. Si une auto-école se voit affliger très souvent les termes « nettement insuffisant » alors effectivement il faut examiner de plus près la formation donnée. Si par contre un élève demande absolument à être présenté contre l'avis de son enseignant dans une auto-école ayant généralement des résultats corrects, et qu'il voit sur son CEPC une appréciation d'ensemble très défavorable de la part de l'inspecteur, l'enseignant aura par la suite plus de crédibilité vis-à-vis de ses élèves.

Les inspecteurs quant à eux ont parfois des taux de réussite bien différents pour un même lieu. Là aussi les enseignants pourraient faire le lien en disant que leur collègue n'agit pas de la même façon sur tel ou tel point. La communication verbale restera toujours le meilleur moyen de se comprendre et d'avancer ensemble. Bien sûr, la décision sur le fait qu'un examen soit favorable ou non reste à l'entière responsabilité de l'inspecteur qui prendra seul sa décision, mais il faut qu'en cas de désaccord il existe une structure composée de plusieurs personnes où l'on pourrait débattre ces points délicats. Cela éviterait aussi, ce qui arrive parfois sur certains centres, que des enseignants disent à leurs élèves : « si tu passes là le jour de l'examen avec tel inspecteur tu fais comme-ci, avec tel autre tu fais comme ça ». (Et quand je serai seul ?...).

Le fait que l'inspecteur parle au candidat à la fin de l'examen pour lui donner le résultat et lui expliquer ses erreurs est à mon sens inutile. Outre les raisons de sécurité évidentes, le candidat qui vient d'apprendre qu'il est ajourné n'est pas dans de bonnes conditions psychologiques pour être attentif à ce qu'on lui dit. Au mieux il va répondre des « oui » polis à l'inspecteur mais sera en train de penser à tout ce qu'il ne pourra pas faire sans permis et aura plutôt envie de vite s'éclipser pour aller pleurer dans un coin.

C'est pourquoi je pense qu'il vaudrait mieux que l'inspecteur donne le résultat et les explications à la fin de l'examen à l'enseignant (ou l'accompagnateur).

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# Posté le dimanche 22 juin 2008 16:24

Modifié le jeudi 26 juin 2008 05:46

Pourquoi pas un permis à 17 ans ?

Lorsque les jeunes passent leur permis à 18 ans, très souvent dans le même temps ils viennent d'avoir le bac, ils vont suivre des études loin de chez eux et prendre un peu d'indépendance, ils ont le droit de vote et peuvent avoir un chéquier. Qu'est-ce qu'ils sont grands tout d'un coup ! Vis-à-vis de la sécurité routière, psychologiquement ce n'est pas très bon. Je propose donc que l'on y aille plus progressivement pour la conduite grâce aux voitures automatiques, en passant un permis probatoire dès l'âge de 17 ans avec lequel ils pourraient soit conduire n'importe quel véhicule avec un accompagnateur (puisque beaucoup d'entre eux ne peuvent accéder à l'AAC dans de bonnes conditions), soit conduire un véhicule automatique d'une puissance limitée (à définir entre assureurs et constructeurs). Ils pourraient être alors limités dans les heures de conduite pour éviter les moments les plus dangereux pour eux (samedi soir).
Les voitures automatiques ont en effet l'avantage d'être plus sécurisantes car la conduite est plus souple, donc moins agressive, et d'éviter d'éventuelles erreurs de conduite dans les situations difficiles. Cela permettrait de lancer peu à peu ces véhicules sur le marché et de combattre les idées reçues comme quoi savoir conduire c'est savoir passer ses vitesses et faire un créneau du premier coup. De plus, on peut s'apercevoir qu'au moins 9 conducteurs sur 10 utilisent mal leurs vitesses et leur embrayage quelques semaines seulement après le permis. Côté environnement, le prix du gasoil rattrapant le prix de l'essence, on ne peut qu'y gagner.


Pour ce faire, les conducteurs ayant passé un permis avec une boite mécanique pourraient à 18 ans revenir en auto-école pour quelques heures (à définir) et conduire ensuite n'importe quel véhicule seuls comme ceux qui passent le permis à 18 ans. Dans le cas où le jeune aurait passé son permis avec une boite automatique, il pourrait à 18 ans conduire seul n'importe quel véhicule automatique sans contrainte d'horaire ou repasser son permis avec une boite mécanique comme les autres. Il lui sera alors plus facile d'acquérir les automatismes nécessaires car il aura déjà l'habitude de la route et son environnement.
Quant aux auto-écoles, elles ne pourront pas bien sûr du jour au lendemain s'équiper de voitures automatiques, surtout pour un enseignant travaillant seul. Il serait donc bien que l'état envisage une aide financière pour ceux qui souhaiteraient investir dans un véhicule automatique.

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# Posté le dimanche 22 juin 2008 16:28

Modifié le jeudi 26 juin 2008 05:46